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Varibellu a écrit:C'est pourquoi, par exemple, si tu dois survoler un espace G durant un long moment (comme en montagne, sur mer ou sur désert) et que tu as légitimement la crainte que, si tu venais à te "vacher", cela mettrait un certain temps pour que l'on s'en aperçoive et que l'on donne l'alerte, tu peux déposer un PLN : Tu devras le respecter à la lettre, mais tu seras suivi par le contrôle et ses radars (et tu devras rester en contact radio avec : Sur les cîmes, ce ne serait donc pas 130.00...)
acroaero a écrit:Dans un plan de vol VFR il n'y a pas de niveau demandé, ni de niveau assigné.
Dans la case adéquate il faut mettre VFR.
Ce qui signifie qu'on restera en conditions VMC et qu'on s'adaptera à tout moment sans avoir à en rendre compte à personne, sauf dans les classes d'espace qui demandent un contact et en général un transpondeur, et qui ne demandent de demande préalable de niveau sur le plan de vol, mais un contact radio.
JeeHell a écrit:Pour en revenir au sujet, il n'y as pas de vérification des routes et altitudes pour les pans VFR, et quoiqu'il arrive, un espace aérien contrôlé ou réglementé peut t'être fermé même si au PDV...
acroaero a écrit:En IFR on fait un désidérata auquel répond "le traitement du plan de vol" avec un numéro CAUTRA qui sera le niveau à respecter seulement en cas de panne radio.
Sinon tout le long du vol on négocie avec le contrôle et, en cas de problème, le commandant de bord reste le seul maître, prend ses propres décisions, en informe le contrôle, et à la demande s'en justifie ultérieurement.
flyjodel a écrit:L'heure du plan de vol (EOBT) est une donnée qui permet de savoir, en stratégique, quels secteurs seront impactés, et de faire l'adéquation entre l'offre (capacité) et la demande des usagers.
L'heure de mise en route réelle est une donnée tactique, à court terme, qui tient compte en plus des contraintes opérationnelles au moment M (météo - orages-brouillard-vent fort-neige-etc-, forte demande sur un aérodrome n'ayant pas posé de régulation, complexité du trafic, moyens radar ou radio en mode dégradé, secteur recevant, grêve etc etc etc...). C'est ce qui permet d'assurer la sécurité aux vols acceptés.
un plan de vol reste en général valable 30 minutes après l'EOBT (ou la CTOT s'il y a créneau), ensuite il passe en mode suspendu, ce qui oblige les compagnies (ou les pilotes) à mettre à jour leur EOBT. Je ne sais pas si c'est valable partout, ou seulement sur les gros aéroports. Quand le retard subi est du à une mesure tactique due au contrôle, il est en général communément admis qu'il est de la responsabilité du contrôleur d'obtenir une révision de la CTOT dans les meilleurs délais, mais obtenir une priorité n'est pas garanti à 100% (sur les aéroports non CDM). Sans jamais oublier, que même si la mise en route est retardée par le contrôle, quelle qu'en soit la raison, la responsabilité finale est celle du commandant de bord.
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