Page 4 sur 4

Re: Astronomie

MessagePosté: Lundi 27 Août 2018 18:21
de Tontonlyco
Si, déjà une onde ne se propage pas suivant un axe, ensuite si l'on pose une équation on indique, les unités, les termes employés et l'on explicite le développement, telles qu' indiquées vos équations sont incompréhensibles pour le lecteur.

Dans votre équation U est sensé représenter l'onde, or sa longueur d'onde est simplement donnée par 300/F* les dérivés n'ont rien à voir la dedans, et l' énergie qu'elle peut dissiper est fonction de la distance de la source (elle décroit comme le carré) et de l' énergie initiale.

*F en MHZ pour une longueur d'onde en mètres.

Vos équations sont hors de propos.

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 12:55
de Luc Lion
Tontonlyco a écrit:On doit donc admettre la non-localité de la physique quantique et la réalité de l'état d'intrication.
Votre opinion est personnelle et contraire à celle de la communauté scientifique sur ce sujet aujourd' hui.

Le mystère reste donc entier

Jacques,
tu ne lis pas attentivement.
J'écris exactement la même chose que ces articles.
Lorsque les physiciens parlent de "non-localité", cela signifie qu'une particule, même composée, subit un changement d'état sur toute l'étendue de sa fonction d'onde.
Ce changement d'état se produit instantanément au moins dans le référentiel local de la particule composée.

Le paradoxe de l'intrication vient de ce que l'expérimentateur peut interagir individuellement avec des sous-particules de la particule composée.
Ce n'est pas différent de ce qui se passe dans une paire de Cooper quand on fait de la résonance magnétique sur un supra-conducteur ou lorsque l'on fait de la résonance magnétique nucléaire.
Ce qui choque le lecteur non-physicien, c'est que dans le cas d'une paire de photons, les deux sous-particules peuvent être très éloignées.
Mais un changement d'état qui se produit instantanément sur quelques femtomètres ou qui se produit instantanément sur quelques kilomètres, c'est la même chose.

Je connais bien le paradoxe EPR et l'expérience d'Aspect.
L'erreur de base d'Einstein, Podolsky et Rosen est de considérer qu'un évènement (au sens relativiste) correspond à un point infiniment petit dans l'espace-temps.
Alors que la mécanique quantique relativiste considère qu'un évènement a l'étendue des fonctions d'onde des particules concernées.
C'est à dire, dans le cas d'expériences sur l'intrication, d'une part l'étendue de la particule complexe (plusieurs kilomètres), et d'autre part l'étendue de la particule de test.
C'est pour cela qu'une des façon de présenter le paradoxe utilise les termes "localité" et "non-localité" des interactions.

Le vrai mystère pour les physiciens est de vérifier si l'instantanéité du changement d'état ne se vérifie QUE dans le référentiel de la particule composée ou se vérifie dans TOUS les référentiels.
Si c'est le deuxième cas (dans TOUS les référentiels), alors oui, la mécanique quantique et la relativité restreinte entreraient en conflit.

J'espère que ces quelques informations t'aideront à relire les articles que tu cites en évacuant le point de vue déterministe de la mécanique classique.

Luc

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 13:59
de Tontonlyco
Merci pour ces précision, mais je crois qu' à notre niveau nous ne pouvons qu' attendre que le mystère soit levé.

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 14:19
de Gilles131
Tontonlyco a écrit:Merci pour ces précision, mais je crois qu' à notre niveau nous ne pouvons qu' attendre que le mystère soit levé.

Tontonmytho qui se met au même niveau scientifique que Luc Image
C'est vraiment divertissant, j'adore!

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 15:35
de Tontonlyco
Luc Lion a écrit:Le vrai mystère pour les physiciens est de vérifier si l'instantanéité du changement d'état ne se vérifie QUE dans le référentiel de la particule composée ou se vérifie dans TOUS les référentiels.
Si c'est le deuxième cas (dans TOUS les référentiels), alors oui, la mécanique quantique et la relativité restreinte entreraient en conflit.


Dans le premier cas cela suppose une non continuité du temps d'un référentiel à l'autre et ne fait que reporter le problème.

Pour répondre aux stupidités de Gilles123,505, non je ne mets pas au même niveau que Luc Lion, je veux simplement dire que le mystère est total pour tout le monde.

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 15:55
de Luc Lion
Luc Lion a écrit:Le vrai mystère pour les physiciens est de vérifier si l'instantanéité du changement d'état ne se vérifie QUE dans le référentiel de la particule composée ou se vérifie dans TOUS les référentiels.
Si c'est le deuxième cas (dans TOUS les référentiels), alors oui, la mécanique quantique et la relativité restreinte entreraient en conflit.

Je me cite parce que je me rend compte que je n'ai pas été clair.

Pour vérifier ce point, il faudrait faire interagir une particule composée étendue avec une autre particule composée étendue, les deux se rapprochant avec une vitesse importante.
Si je note A la première partiucule, composée de deux sous-particules A1 et A2, si je note B la deuxième particule, composée de B1 et B2, si leur vitesse de rapprochement est v, et si l'observateur est dans le référentiel de A. alors:
- si la mécanique quantique et la relativité ne sont PAS en contradiction, l'observateur constate que les deux sous-particules particules A1 et A2 perdent leur superposition simultanément, mais il constate que les deux sous-particules B1 et B2 ne perdent PAS leur superposition simulanément. La sous-particule la plus éloignée dans la direction d'où provient B subit la transition avant l'autre sous-particule et le temps écoulé entre les deux vaut
  ∆t = ∆x . γ . v/c²    (avec γ = 1/√(1 - v²/c²) )
- si la mécanique quantique et la relativité SONT en contradiction, l'observateur constate que les deux sous-particules particules A1 et A2 perdent leur superposition simultanément, ET il constate que les deux sous-particules B1 et B2 perdent AUSSI leur superposition simulanément.

A ma connaissance, il n'a pas encore été possible d'effectuer cette expérience jusqu'à aujourd'hui.
Note: Puisque le référentiel de B doit être en mouvement par rapport au référentiel de A, forcément les deux particules B1 et B2 doivent être des particules avec une masse au repos (pas des photons ou des gravitons)

Luc

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 15:57
de Luc Lion
Je ne comprends pas ta phrase
Tontonlyco a écrit:Dans le premier cas cela suppose une non continuité du temps d'un référentiel à l'autre et ne fait que reporter le problème.


Luc

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 16:02
de Tontonlyco
Par quoi définissez vous les sous particules puisque dans les expérience proposées il s'agit de photons, par ailleurs ils ont le même référentiel au départ qui est celui de l'observateur.

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 16:23
de Luc Lion
Cela peut être aussi des électrons.
https://erc.europa.eu/projects-figures/ ... -and-again

ou une paire électron-positron.
https://en.wikipedia.org/wiki/Pair_production

Luc

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 16:41
de Tontonlyco
Dans l'expérience chinoise ce sont des photons, je ne comprends pas comment dans un semi conducteur on peut identifier une paire d'électrons dans le foisonnement qui s'y trouve.

https://www.huffingtonpost.fr/2017/06/1 ... _22353370/

Re: Astronomie

MessagePosté: Vendredi 7 Septembre 2018 17:01
de Luc Lion
Il y a d'autres expériences, avec d'autres protocoles, que les les expériences chinoises.
Un des buts de l'expérience chinoise est la cryptographie et le déplacement de l'information est plus facile avec des photons.
Mais leurs buts n'inclut pas la vérification de l'inégalité de Bell dans deux référentiels en mouvement.

Luc

Re: Astronomie

MessagePosté: Samedi 8 Septembre 2018 16:32
de Tontonlyco